Le cheval de Mérens

Le cheval de Mérens

Le cheval de Mérens,  autrefois nommé poney ariégeois, est une race française de petits chevaux de selle et de trait léger, ce sont des chevaux rustiques à la robe toujours noire. Il est originaire de la vallée de l’Ariège, dans les Pyrénées, dans le sud de la France et le nord de l’Espagne, près d’Andorre. C’était un animal de travail pour les paysans ariégeois dans la région de Foix. Des siècles durant, la motorisation des transports et de l’agriculture le met en péril au milieu du XXe siècle. Au début des années 1970, il ne reste plus qu’une quarantaine de chevaux Mérens inscrits dans le stud-book de la race. Ce cheval est sauvé de la disparition par l’association de race, le SHERPA.

Sa fiche d’identité :

La tête est étonnamment expressive. Il a des oreilles courtes, bien dessinées et très poilues à l’intérieur ; des yeux sortis, très vifs à l’expression douce et soulignée. L’attache d’encolure est légère. L’une des caractéristiques de la race est la présence d’une « barbe » noire qui pousse sous les joues.

Son poids oscille entre 400 kg à 650 kg ; sa taille varie de 1,42 m à 1,55 m.

Sa robe est toujours noire. Une étoile en-tête ou de petites balzanes sont admises par le standard. Il est très rustique, il se plait en climat froid, sa robe noire capte les rayons du soleil même par des températures très basses !

Ses pieds sont très solides, on dit qu’il a le pied sûr.

Son caractère est calme et docile ; il a du caractère mais une fois en confiance, il irait nous décrocher la lune !

Il est particulièrement adapté pour l’attelage, le TREC, la voltige en cercle, mais il se défend aussi très bien en dressage et à l’obstacle. C’est un excellent cheval de randonnée.

Son histoire : 

Dès la fin du XIXe siècle, la race a failli disparaître en raison de croisements incontrôlés. Au début du XXème siècle, quelques éleveurs des villages de L’Hospitalet-près-l’Andorre et Mérens-les-Vals luttent contre ces croisements étrangers, et gardent les poulains et pouliches dont la conformation restent la plus proche de l’ancienne race. Le cheval de Mérens est ainsi préservé par des hommes attachés à leurs traditions et à leur « petit cheval du pays », qu’ils utilisent depuis toujours pour sa rusticité.

En 1946, l’armée cesse définitivement d’utiliser le Mérens comme cheval d’artillerie en montagne, ce qui correspond au début du déclin de la race. La population chute drastiquement pendant la seconde moitié du XXe siècle, avec la modernisation des transports et de l’agriculture.

Le Mérens connaît un essor avec l’engouement pour l’équitation à poney et les loisirs équestres dans les années 1970, ce qui relance son élevage. Il est également utilisé pour l’entretien écologique des régions montagneuses grâce à son pied sûr et sa rusticité. Le Mérens sera même exporté, entre autres, sur l’île de La Réunion et jusqu’aux Pays-Bas.

Les Mérens du Marlet :

L’élevage des Mérens du Marlet existait depuis 1997. Ce sont 30 poulains qui sont nés sous l’affixe du Marlet en 17 ans d’élevage !

C’est un réel plaisir que de voir les yeux des futurs acheteurs briller devant l’un de nos poulains. C’est TOUJOURS un énorme plaisir encore, que de recevoir de belles nouvelles d’un propriétaire heureux d’un cheval du Marlet.

Mais désormais, il n’y a plus de nouvelles naissances de Mérens au Marlet, nous continuons d’écrire notre histoire au fil des chemins, des randos, des stages d’équitation, accompagnés de Surprise, Tékki et Virgule du Marlet.

 

 

 

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